Arnaques à éviter à Istanbul

Comme dans toutes les grandes métropoles, les arnaques existent à Istanbul. Quelles sont les arnaques à éviter à Istanbul.

> Les taxis :

Les taxis sont nombreux dans les grandes villes et aux aéroports, de couleur jaune ou bleu pour les VIP. Comme dans toutes les grandes villes, les taxis font parler d’eux et pas toujours de manière positive.
Il vous suffit simplement de vérifier que le compteur est en marche. Il commencera à 8 TL.
Il faudra régler une course minimum de 13 TL si le trajet et très court et que le montant n’atteint pas ce chiffre.
Lors du passage sur le pont d’une rive à l’autre 13 TL vous seront rajoutés en plus du montant à régler affiché sur le compteur.
Si vous n’avez pas confiance, demandez avant de monter dans le taxi combien il vous prendra environ pour la course.
Arnaques à éviter à Istanbul
Pas de supplément de tarif pour les bagages ! Une personne peut monter côté passager, à côté du chauffeur. Possibilité de transporter votre animal en cage (au bon vouloir du taxi, demander avant).
Pour le peu de taxis qui seraient malhonnêtes (cela reste rare), et prolongeraient votre trajet, personne ne peut rien y faire malheureusement, positivez et dites vous que c’est une découverte supplémentaire de la ville.
Mais si cela vous paraît vraiment très abusif, agissez comme vous le feriez n’importe ou ailleurs dans ce monde :  photographiez discrètement la plaque d’immatriculation, notez l’heure à laquelle vous avez pris le taxi et rendez-vous à la police. Vous pouvez aussi simplement dire le mot POLICE qui calmera le jeu de suite, et lui passera l’envie de faire le malin.
> Les rabatteurs dans les rues : 
Dans certains quartiers des grandes villes, vous serez sollicité par des rabatteurs de rues, pour vous emmener dans des boutiques textiles le plus souvent en étages, ou invisibles du grand public.
Personne ne vous oblige à les suivre, ni à acheter. Ils ne seront jamais très insistants, un simple NO suffit. Si ce n’est pas vous qui achetez, d’autres le feront !
Vous pouvez trouver de très bonnes affaires car tous les commerçants ne peuvent pas s’offrir une boutique pignon sur rue, ce pourquoi ces jeunes gens vous attirent vers leurs commerces, en tout bien tout honneur.
A vous de voir si la personne vous donne confiance ou pas !
> Les factures de restaurant salées : 
Comme partout ailleurs, certains restaurateurs voudront gonfler la note si les clients enchantés et heureux de leur voyage à Istanbul par exemple, ne font pas attention aux prix.
C’est très simple : il faut lire le menu avant de rentrer, nombreux sont ceux affichés à l’extérieur.
Prendre une photo si vous n’avez vraiment pas confiance pour comparer avec les prix à l’intérieur sur le menu donné en main, ou prix affiché sur la facture.
Dans les cuisine familiales, il n’y a pas de prix affiché, demandé juste comment cela fonctionne, (souvent à l’assiette) et à quel prix c’est. Les tarifs sont vraiment raisonnables.
arnaques à éviter à istanbul
Arnaques à éviter à Istanbul
Sachez que tous les mezzés qui vous sont proposés sont vendus à l’unité, chaque mezzé a son prix, renseignez-vous avant car la facture peut grimper très vite.
Pour les vins ou les alcools idem, demander le prix avant, si cela n’est pas indiqué sur la carte.
Pour les bouteilles d’eau, le restaurateur vous apportera systématiquement une grande bouteille sur la table, pas de panique, vous avez le droit de la refuser. Vous pouvez demander gentiment une petite bouteille à la place.
Le pourboire est de mise si vous êtes satisfait du service.
Comme dans certains pays d’Europe, depuis peu en Turquie les restaurants rajoutent (pas partout) une taxe supplémentaire pour les couverts à hauteur de 15 TL.
> En soirée:
Demandez avant les prix des boissons car en soirée cela peut aller très vite, suivant les lieux.
Renseignez-vous sur les Happy Hours et vérifiez bien si vous êtes dans la tranche horaire.
Les vins en Turquie s’ils ne sont pas locaux sont chers, ne soyez pas surpris.

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> Les cireurs de chaussures: 
Demandez le prix avant, cela change d’un cireur à l’autre et d’un quartier à l’autre. Personne ne vous oblige à accepter et aucun cireur n’a le droit de vous forcer.
> Les faux guides volants : 
 
Depuis quelques années en Turquie, certaines personnes (non turques) se sont improvisées guide touristiques. Elles n’ont ni diplôme ni autorisations, parlant à peine votre langue ou l’anglais. Ils viendront vous solliciter autour des places touristiques le plus souvent.
Partez du principe que le guidage sera à la hauteur du prix proposé, c’est à dire RIEN (vous aurez une image faussée de la Turquie, et repartirez déçu).
Si vous acceptez, partez du principe que vous participez à un revenu parallèle de taille, illégale et déloyal pour ceux qui ont fait de longues études, qui sont de vrais professionnels, et qui payent leurs taxes.